"Si demain, je perdais mon jardin, je ne sais pas comment je pourrai me nourrir". Les larmes montent aux yeux de Sandrine Blanchard lorsqu'elle parle de son petit coin de terre, niché aux Chemins Blancs. Locataire depuis une dizaine d'années, elle y cultive, avec une passion inlassable, un potager, quelques fruitiers, un espace de maraîchage, et y élève même des poules. Cette jeune retraitée aux maigres revenus dépend de son jardin familial pour se nourrir quotidiennement. Mais cette parcelle, comme treize autres du secteur, est...
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