Charron : la civelle, le trésor du port du Corps de garde

Publié le 28 mars 2020 | Chez nous | Marans - Courçon et alentours

Durant environ 6 mois, les civelliers sont amarrés sur les corps-morts du Corps de Garde (© Y.P)

Bien connu pour sa moule, le port du Corps de Garde l’est un peu moins pour sa civelle, bienvenue à bord.

Le 30 avril prochain, la saison de la pêche à la civelle prendra fin. Sur les corps-morts, la quarantaine de petits bateaux de pêche et leurs filets laisseront place aux embarcations des plaisanciers.

Un ballet immuable qui dure maintenant depuis plus de 20 ans. La civelle – ou pibale dans le Pays basque -, c’est ce petit alevin d’anguille qui remonte l’estuaire de nos fleuves après avoir parcouru près de 6 000 km depuis sa naissance dans la mer des Sargasses.

Du côté de Charron, c’est l’embouchure de la Sèvre Niortaise que vise cet alevin d’anguille qui ne mesure que quelques centimètres de long. Et c’est sur cette partie du fleuve longue d’à peine plus d’un kilomètre, en aval du Pont du Brault, que les civelliers pêchent de jour comme de nuit, le temps d’une marée.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 26 mars disponible en version numérique sur :

Édition du 26/03/2020



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