Economie

Covid-19 : discothèques, dancings… un secteur paralysé depuis mars

Publié le 31 décembre 2020 | Actualité | Economie | Le choix de L'HEBDO

Les dancings ne pourraient rouvrir qu’en avril 2021 (© Archives)

La St-Sylvestre ne sera pas dansante cette année. Depuis mars dernier, les clubs et dancings n’ont pas pu rouvrir leurs portes. Une situation qui les mène pour certains au bord du gouffre.

C’est assez compliqué de mener notre barque”, lance Guillaume Thiollet, gérant du Delirhum à Saint-Félix. Fermées depuis le 13 mars dernier, les discothèques n’ont pas été autorisées à rouvrir leurs portes depuis le début de la crise sanitaire. À ce jour aucune perspective d’ouverture n’a été donnée aux professionnels des établissements de nuit : « Les syndicats ont des contacts avec Alain Griset (ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, N.D.L.R.), mais on ne sait pas trop où on va. » D’autant que les aides de l’État peinent à arriver. Début décembre, Guillaume Thiollet n’avait plus rien reçu depuis le 31 août dernier…

Du côté des dancings

Lancé en décembre 2018 à Rochefort, le dancing Chez Mylène a su trouver son public. Chaque dimanche, plusieurs centaines de danseurs usent leurs souliers sur le parquet de 300 m2 installé dans un ancien supermarché de l’avenue William-Ponty. Mais depuis le mois de mars dernier, le dancing d’une capacité d’un millier de personnes est désert : Mylène Brunet, la propriétaire des lieux, a été contrainte de fermer son établissement au public. À l’instar des discothèques ou des salles de sport, les dancings font partie des structures qui paient un lourd tribut à la crise sanitaire. Et le ciel n’est pas prêt de s’éclaircir pour ces entreprises. « On nous parle d’une ouverture pas avant avril 2021 […] Il faut être patient », confie Mylène Brunet avec résignation…

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Édition du 31/12/2020



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