Santé

Covid-19, test nasal ou test sanguin, comment ça marche ?

Publié le 5 avril 2020 | Actualité | Santé | Vie quotidienne

Seuls les infirmières et les biologistes, qu’ils soient médecins ou pharmaciens, sont habilités à faire ces tests (©Freepik)

Les tests naso-pharyngés consistent à prélever à l’aide d’un écouvillon ressemblant à un grand coton-tige, un échantillon de mucus dans les fosses nasales d’une personne. Une fois scellé et envoyé au laboratoire, une analyse génétique ou PCR (Polymérase Chain Réaction) va permettre de détecter la présence d’ARN du virus.

Créée en 1983 par Kary Mullis, cette technique est devenue incontournable pour détecter, même pendant la phase d’incubation, des traces d’une bactérie ou d’un virus dans des tissus ou excrétions (crachats, selles, salive, peau…). Actuellement, seuls les tests par PCR sont utilisés pour dépister le Covid-19. Pour qu’il soit efficace, le coton-tige doit être inséré jusqu’à 15 cm environ.

Seuls les infirmières et les biologistes, qu’ils soient médecins ou pharmaciens, sont habilités à les faire. Ils doivent se faire dans les deux narines afin d’éviter au maximum les faux négatifs qui peuvent s’élever jusqu’à 30 %. Trois à six heures sont nécessaires pour obtenir des résultats. Mais des tests sérologiques sont en train de se développer. Ils permettent en quelques minutes de dépister différents types d’anticorps dans le sang : les IGM (immunoglobulines M) qui sont présentes lorsque l’infection est en cours et ce dès le début de la maladie et les IgG, qui elles, sont des anticorps permettant de savoir si nous sommes immunisés, même après la maladie.



Les commentaires sont fermŽs !