De l’herbe fraîche du marais au menu des brebis

Publié le 22 mai 2020 | Actualité

Dans la journée, Dominique Guindet et son chien Max surveillent la trentaine de brebis

 

Muni de son sifflet, Dominique Guindet donne ses ordres à Max, son chien. L’animal doit orienter vers leur lieu de pâturage une trentaine de brebis et leurs agneaux et empêcher qu’ils ne se dispersent. Son maître, un berger sans terre travaillant pour le compte de l’éleveur saint-xandrais Laurent Breton, est arrivé lundi 18 mai avec ses bêtes dans le marais de Tasdon. La Ville de La Rochelle a lancé avec son employeur un partenariat : elle met à sa disposition la partie située à l’est de l’avenue Jean-Moulin ; charge au troupeau de brouter l’herbe de la prairie.

Cette expérience s’inscrit dans le cadre de la renaturation du marais de Tasdon (lire encadré). Et le recours à ces moutons de race Île-de-France, qui pâtureront de manière itinérante, revêt plusieurs avantages. « Certaines zones sont difficiles à entretenir avec des moyens matériels », explique Jean-François Fountaine, maire (DVG) de La Rochelle. Le sol, bien que relativement plat, y est en effet truffé d’ornières.



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