Politique

Force ouvrière se dit contre une rentrée des classes à tout prix

Publié le 4 mai 2020 | Actualité | La semaine | Politique

Les établissements scolaires, comme ici le collège Beauregard à La Rochelle, sont fermés depuis le 16 mars. (© C.V.)

Le syndicat Force ouvrière s’inquiète des conditions dans lesquelles doit se faire la rentrée des classes à partir du 12 mai. Ses représentants nous expliquent pourquoi.

Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi 28 avril une rentrée des classes progressive : écoles maternelles et primaires à partir du 12 mai ; 6e et 5e des collèges la semaine suivante ; et les lycées probablement début juin. Quelques jours auparavant, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, avait de son côté indiqué que les établissements scolaires devraient mettre en place un protocole sanitaire avant de rouvrir. Aussi, le port du masque sera « prohibé » à la maternelle, « pas recommandé » en primaire mais « obligatoire » au collège.

Le syndicat Force ouvrière de Charente-Maritime craint que les conditions sanitaires ne soient pas réunies aux dates prévues. « Nous n’avons aucune certitude, déplore Jérôme Churlaud, du SNFOLC 17 (enseignants). On nous balance une date et on nous demande de nous débrouiller. Ce n’est pas comme ça qu’on assure la sécurité des personnels, des élèves et de leurs familles ».

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 30 avril disponible en version numérique sur :

Édition du 30/04/2020

 



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