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Jacques Bossis : « Le Tour, c’est magique ! »

Publié le 7 septembre 2020 | Actualité | L'invité de L'HEBDO | Sport

À 67 ans, Jacques Bossis n’a pas abandonné la petite reine et continu à rouler entre 200 et 300 km par semaine (© C.V.)

Le Jonzacais reste, à ce jour, le seul Charentais-Maritime à avoir revêtu le maillot jaune sur la Grande boucle. C’était en 1978. À l’occasion d’un récent passage à Châtelaillon-Plage, nous l’avons rencontré.

Raymond Poulidor, Bernard Hinault, Lucien Van Impe… Jacques Bossis, 67 ans, a roulé dans les pelotons cyclistes avec ces grands champions. Coureur de classiques et de critériums, le Jonzacais a néanmoins participé à sept Tours de France entre 1977 et 1984. Et décroché le Graal en 1978 en endossant le maillot jaune, dont il reste, aujourd’hui encore, l’unique porteur charentais-maritime. Interview.

Que représentait pour vous le Tour de France avant d’y avoir participé ?
Le Tour, c’est ma jeunesse ! Vous savez, dans les campagnes, on était soit coureur cycliste, soit footballeur. Moi j’habitais un petit village de campagne et j’étais un fan de Jacques Anquetil. J’étais vraiment un anti-Poulidor ! Ce qui est marrant, c’est qu’en 1977, quand je suis passé professionnel, Jacques Anquetil était directeur de l’équipe de France et Raymond Poulidor faisait son dernier championnat du monde. Et moi, mon premier championnat du monde !

Et en tant que coureur cycliste ?
C’est surtout le premier Tour qui vous marque. On est habitué à courir dans des courses avec du public. Mais le Tour, c’est magique ! C’est des milliers de personnes qui sont là, au bord des routes, dans les cols… On se sublime, même si on est mal, même si on est fatigué. On va au-delà de ses limites.

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Édition du 03/09/2020



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