Politique

L’invité : Michel Gaillot, une vie riche de rencontres

Publié le 4 octobre 2020 | Actualité | L'invité de L'HEBDO | Politique

Michel Gaillot, assis sur les marches du collège Pierre-Loti à Rochefort, se remémore un parcours hors du commun (© N.S.-L)

Après plus de 24 années au service de la vie politique locale, l’ancien maire d’Échillais Michel Gaillot a reçu le titre symbolique de maire honoraire.

Conseiller municipal, adjoint à la culture, maire, professeur d’allemand, proviseur, défenseur de l’Europe, revendicateur de l’ouverture à l’international… Michel Gaillot jouit d’un parcours hors du commun, guidé par les rencontres qui ont façonné, et façonnent encore sa vie. L’ancien maire d’Échillais pose un regard apaisé sur ses 75 ans, dont 24 ont déjà été consacrées à la vie politique locale. Aujourd’hui conseiller délégué en charge des solidarités et du lien social, il a reçu, par avis du préfet de la Charente-Maritime, le titre de maire honoraire.

Comment a débuté votre engagement politique ?
Dans mon village natal de la Vallée, j’ai d’abord organisé des rencontres internationales d’étudiants, des soirées décentralisées du Festival des Arts et des Cultures… Puis j’ai été élu conseiller municipal de la Vallée en 1971, à l’âge de 25 ans. J’ai effectué deux mandats, passionnément, jusqu’en 1983. J’en garde des souvenirs très émouvants.

Quelle a été votre ligne de conduite en tant que jeune élu ?
Ma priorité était d’offrir à toutes et tous un moyen de s’exprimer dans son village. Nous avons défendu les droits des femmes, qui n’étaient alors pas encore admises en conseil municipal. J’ai toujours lutté contre toutes les formes d’exclusion. J’avais cette envie que les décisions municipales ne soient pas l’affaire que des petits notables ruraux ! J’ai défendu l’idée qu’il fallait régénérer la vie démocratique locale en faisant confiance à la jeunesse… C’est pour cela que je ne me suis pas représenté en tant que maire aux dernières élections municipales à Échillais : il faut savoir laisser la place. L’accès à l’information fut aussi mon cheval de bataille. À l’époque, il n’y avait ni internet, ni téléphone portable… Je me souviens avec émotion du premier bulletin communal de La Vallée dont nous étions à l’origine.

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Édition du 01/10/2020



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