L’invité : Philippe Couteau alias Bilout, artiste multi-casquettes

Publié le 27 décembre 2019 | Actualité | L'invité de L'HEBDO

« Être populaire, c’est tellement beau. Je n’ai jamais voulu être célèbre mais vivre de ma passion, que le travail devienne du plaisir » (©N.S.L)

L’Oléronais Philippe Couteau, dit Bilout, est connu pour ses visites théâtralisées et humoristiques en costume. Le touche-à-tout est en préparation d’une bande dessinée.

Véritable amoureux de la langue française, celui que l’on surnomme Bilout a réussi à se faire un nom en Charente-Maritime, auprès des professionnels du spectacle comme du public. De Vauban à Napoléon, Philippe Couteau revêt des costumes d’époque pour raconter, avec pédagogie et humour, les grandes histoires de la région. Il est en préparation d’une nouvelle bande dessinée pour la série Dédé et Sylvère, à laquelle il collabore depuis sa création.

Qui est Bilout ? Est-ce un personnage ou un nom de scène ?
C’est un surnom que l’on me donnait étant gamin. Ma mère m’appelait affectueusement « mon bijou ». Peu à peu, et avec l’accent charentais, « bijou » est devenu « bilout ». C’est un pseudonyme que l’on retient facilement, ce qui est utile dans les métiers artistiques mais je n’ai rien calculé.

Était-ce un rêve d’enfant de devenir artiste ?
J’ai toujours rêvé d’amuser et de faire rire les gens. J’étais un enfant qui chantait constamment ! Un gamin qui chante est un gamin heureux. Je me souviens que lorsque j’étais à l’école primaire, un guitariste était venu jouer quelques morceaux dans notre classe. Ça m’avait totalement transporté ! J’ai toujours aimé les clowns, les gens qui apportent du bonheur en général. C’est un exercice joli.

Vous souvenez-vous de votre premier contact avec le public ?
C’était en 1976, j’avais dix-sept ans. J’apprenais par cœur des textes de Raymond Devos, un maître incontesté des mots et du rythme. Je m’imposais dans les boîtes de nuit à la Cotinière et c’est là que j’ai fait mes premières scènes. À l’époque, j’interprétais encore les textes des autres. C’était un bon moyen pour débuter.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 26 décembre disponible en version numérique sur

L’Hebdo de Charente-Maritime du 26/12/19



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