L’invité : prêt à décoller, le Père Noël se confie

Publié le 24 décembre 2020 | Actualité | L'invité de L'HEBDO

Le Père Noël a été aperçu dimanche 20 décembre à St-Pierre-d’Amilly (© E.D.)

2020, une année particulière pour tous. Même pour le Père Noël qui n’est pas épargné par la crise sanitaire. Il a lui aussi dû s’adapter.

En cette fin d’année ô combien particulière, la rédaction de L’Hebdo de Charente-Maritime est allée à la rencontre du Père Noël pour un entretien exclusif. Confinement, fabrication des cadeaux, entraînement des rennes… L’homme en rouge et à la barbe blanche se confie avec beaucoup de sincérité.

Comment se sont passés les préparatifs de ce Noël 2020 ?
Ça s’est très bien passé, je me sens fin prêt. C’est vrai que cette année, les conditions n’ont pas été très favorables en raison de la crise sanitaire. Mais l’épidémie de Covid-19 ne nous a pas empêchés de mener à bien nos objectifs, à savoir la conception, la fabrication et l’emballage des jouets pour les enfants du monde entier. En revanche, j’espère un retour à la normale en 2021. Je tiens à saluer tout le travail accompli par mon équipe, en particulier mes petits lutins.

Justement… en parlant des lutins, ils sont très nombreux. Comment se sont-ils organisés ?
Comme dans toutes les entreprises, nous avons dû nous adapter aux règles sanitaires. Pour nous, le télétravail c’est impossible. Tout le monde avait donc l’obligation de porter un masque, de nombreux distributeurs de gel hydroalcoolique ont été installés dans nos ateliers. Nous avons réussi à maintenir la distanciation physique entre chacun de nous, même si je l’avoue, ça a été compliqué. Entre nous, quelle galère ce masque avec la barbe ! Et puis, les lutins forment une communauté très soudée et ils aiment bien se retrouver autour d’une petite bière de Noël après le travail, mais le seul bar du village reste malheureusement fermé.

Comment avez-vous vécu ces deux confinements ?
BE-NAI-SE !!! Pour moi, ça n’a pas changé grand-chose. J’habite un chalet isolé en Laponie et mis à part mon épouse, mes lutins et mes rennes, je ne croise que peu de monde. De plus, je suis plutôt de nature casanière. J’apercevrai sans doute plus de gens la nuit de Noël.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 24 décembre disponible en version numérique sur :

Édition du 24/12/2020



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