L’invitée : Diane Tell se confie lors de sa tournée intimiste

Publié le 21 octobre 2019 | Actualité | L'invité de L'HEBDO

Diane Tell affichait complet jeudi dernier à l’occasion de la sortie de son nouvel album Haïku

Diane Tell, auteure-compositeure-interprète d’origine canadienne, présentait à L’Envol jeudi 10 octobre son dernier album. Rencontre avec cette artiste électron libre.

Diane Tell, dont la célèbre chanson à succès Si j’étais un homme (1980) a été intronisée au Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens en 2017, passionnée des mots et de la musique francophone, aime aller à la rencontre du public, seule, accompagnée de ses guitares.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’être chanteuse ?
Par obligation de mon père, je suis rentrée au conservatoire qui s’était créé dans la ville où j’habitais. J’avais 6 ans. Il fallait un minimum d’enfants pour que ce dernier puisse ouvrir. Nous étions alors un peu les enfants fondateurs. J’ai commencé par le violon. Mais dès que je suis passée à la guitare, j’ai commencé à composer des chansons. Je ne voulais pas devenir chanteuse mais musicienne. Mais à cette époque-là, les musiciens étaient plutôt des hommes, les femmes étaient destinées à devenir professeurs, ce qui ne m’intéressait pas trop. J’ai commencé à écrire des chansons de manière amateure puis j’ai trouvé du travail dans ce domaine et petit à petit, j’ai fait un premier album à l’âge de 18 ans. C’est comme ça que ça a démarré.

Vous avez étudié le violon et la guitare, pourquoi ces choix ?
Je n’avais pas vraiment le choix puisqu’il n’y avait que deux instruments possibles, le violon ou le piano. Le professeur de piano enseignait également toutes les matières, et pour ne pas être avec le même professeur pendant toute la durée du cursus, j’ai choisi le violon. Je n’aimais pas trop le violon, mais mon professeur de violon, qui avait décelé chez moi un don pour la musique, m’a encouragé à changer d’instrument. J’ai donc démarré la guitare et c’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à écrire des chansons à l’âge de 12 ans. J’en écrivais une dizaine par an. À 18 ans, j’en avais déjà composé 50.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 17 octobre.



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