L’université de La Rochelle toujours aussi attractive

Publié le 21 septembre 2021 | Actualité | Enseignement | La Rochelle et alentours / La Rochelle | La semaine

Évolution des effectifs, contexte sanitaire, nouvelles formations… Le point sur la rentrée étudiante.

D’année en année, le succès de l’université de La Rochelle ne se dément pas. Un premier bilan de la rentrée opéré lundi 13 septembre a laissé apparaître que 6 769 étudiants s’étaient déjà inscrits pour suivre une formation en 2021-2022. « Les étudiants internationaux arrivent sur le campus, précise Armelle Prigent, vice-présidente de l’université chargée de la formation et de la vie étudiante. Les inscriptions se poursuivent jusqu’à la fin du mois de septembre. » De quoi faire grimper les effectifs à près de 9 000 (hors Excelia et Eigsi) d’ici quelques semaines.

La raison de ce succès ? Un cadre de vie agréable mais surtout des formations qui attirent, comme les Sciences de la Vie ou le Coréen, une langue que peu d’établissements d’enseignement supérieur proposent en France.

De retour dans les « amphis »

Pour cette rentrée, le « 100 % présentiel sans jauge » est redevenu la règle. Comme l’an passé, un kit contenant des masques, du gel hydroalcoolique et un guide expliquant les gestes barrière a été remis à chaque étudiant au moment de son inscription. Le pass sanitaire ne sera pas exigé pour les suivre les cours, il sera en revanche obligatoire pour les manifestations extérieures à l’établissement. « Une bonne partie des étudiants est vaccinée, précise Jean-Marc Ogier, président de l’université rochelaise. Quelques-uns ne le sont pas encore. C’est pourquoi nous leur remettons leurs cartes d’étudiant à l’Espace Encan (le centre de vaccination, N.D.L.R.) pour qu’ils puissent prendre rendez-vous. »

« Un modèle d’université inédit »

Côté formation, la rentrée a vu disparaître les facultés disciplinaires (lettres, langues, arts et sciences humaines ; droit, sciences politiques et management ; sciences et technologies) au profit d’un Pôle licences Collégium. « Nous basculons dans un modèle d’université inédit, a fait remarquer Jean-Marc Ogier. L’objectif est de travailler à la personnalisation de la formation des étudiants, et d’adapter les parcours en conséquence. » Il s’agit aussi de favoriser l’interdisciplinarité : un étudiant pourra ainsi choisir une formation « mineure » autre que sa « majeure ». À terme, l’objectif sera de proposer une dizaine de mineures.

À l’échelon supérieur (master et doctorat), un Institut du Littoral urbain, durable et intelligent (Ludi) a vu le jour. Ici, l’idée est de « favoriser une approche systémique », selon Christian Inard, vice-président de l’université chargé de la recherche. C’est-à-dire de décloisonner enseignement et recherche tout en poursuivant les échanges entre les disciplines. Doté d’un budget d’1,2 million d’euros et comptant près de 1 700 étudiants, l’Institut Ludi traitera de quatre thématiques : environnement, littoral et biodiversité ; énergie et bâti durable ; transformation numérique ; cultures, sociétés, organisations.

3 ans à l’IUT

Autre nouveauté en ce mois de septembre, la mise en place d’un Bachelor universitaire de technologie (BUT) qui vient se substituer au Diplôme universitaire de technologie (DUT, bac + 2) et à la Licence professionnelle (bac + 3). Même si c’est un diplôme de niveau bac + 3, « les étudiants auront toujours la possibilité de sortir au bout de deux ans », explique Cyril Barthélémy, directeur de l’Institut universitaire de technologie (IUT) de La Rochelle. Deux choix s’offriront alors à eux : poursuivre leurs études en licence ou entrer dans la vie active.