Marans : le tournage de leurs courts métrages n’est pas du cinéma

Publié le 15 septembre 2021 | Chez nous | Marans - Courçon et alentours

Les jeunes de la section vidéos utilisent les mêmes techniques que les vrais cinéastes (© Y.P.)

Aussi à l’aise devant que derrière la caméra, les jeunes de l’atelier vidéo méritent largement de crever l’écran.

Ils sont presque timides et c’est un paradoxe dans ce milieu du 7e art. Pour autant, aucun d’eux ne se destine réellement à faire du cinéma leur profession. Malgré tout, les jeunes de l’atelier vidéo sont tous pétris de talent et rongent leur frein depuis bientôt deux ans avec pour mauvais scénario cette foutue épidémie de la Covid-19, flash-back.

L’aventure a commencé, pour être plus précis, recommencée il y a 20 ans en arrière lorsque Pascal Thony décide de sortir du sommeil l’atelier vidéo de l’amicale laïque de Marans. ” Ce sont Yvon David et Jacques Caillaud qui ont créé la section. À l’époque, ils travaillaient avec une table de montage, un magnétoscope, une télévision. Les montages étaient en analogique “, explique Pascal Thony. Selon ce dernier, le but de son atelier est “d’apprendre les techniques du 7e art aux jeunes 9 à 18 ans. Au-delà, ils se consacrent à leurs études et c’est bien normal “.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 9 septembre, disponible en version numérique sur :

Édition du 02/09/2021