Politique

Rochefort – Eaux usées : le difficile traçage des perturbateurs endocriniens

Publié le 10 octobre 2021 | Chez nous | Politique | Rochefort et alentours

Une nouvelle campagne d’analyses sur les perturbateurs endocriniens est prévue en 2022 (© Archives L’Hebdo 17)

Bien que contrôlées, les eaux usées contiennent différentes substances parfois difficiles à tracer.

Le 23 septembre dernier, à l’occasion d’un conseil communautaire inhabituellement rapide, les élus de l’agglomération rochefortaise ont pris acte du rapport annuel sur le prix et la qualité de l’eau et de l’assainissement pour l’année 2020. Si le rapport n’a pas suscité de débats, le sujet de la qualité de l’eau est revenu sur la table des questions diverses, en fin de réunion, par l’intermédiaire d’Éric Recht, maire de Loire-les-Marais.

Ce dernier, évoquant la récente « affaire de La Rochelle », s’est interrogé : « Est-ce qu’on peut éventuellement élargir le spectre d’analyses pour y intégrer pesticides et perturbateurs endocriniens ? »

C’est Alain Burnet, conseiller municipal de Rochefort et vice-président de la Communauté d’agglomération Rochefort Océan en charge de l’eau et de l’assainissement qui s’est attaché à répondre.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 7 octobre, disponible en version numérique sur :

Édition du 07/10/2021