Saint-Mard : l’aventure continue pour l’épicerie

Publié le 24 juillet 2017 | Chez nous | Surgères et alentours

Maintenant, les finances de l’épicerie vont progresser car il n’y a plus d’investissement à réaliser.

Pour finir l’année jusqu’au prochain bilan, la municipalité a donné un petit coup de pouce à Valérie Segura en abaissant le loyer du commerce de 300 €.

Lors du Conseil municipal du 29 juin, les élus ont accepté la demande de l’épicière qui sollicitait, pour la seconde fois, une réduction du loyer de son commerce. En 2006, elle avait bénéficié d’une réduction de 200 € sur 6 mois. Après débat, le loyer sera réduit à 300 € jusqu’au 1er février 2018, date du prochain bilan du commerce.

Valérie Segura, en reprenant, le 4 décembre 2015, un commerce fermé depuis 5 mois et dépourvu de marchandises et de clientèle, a eu beaucoup de difficultés pour redresser la barre. Situé à moins de 5 km des grandes surfaces de Surgères, un commerce d’alimentation rencontre beaucoup de difficultés pour résister.

Privée d’aides financières, elle a dû payer son fonds de commerce sur ses fonds propres. Son premier bilan financier a été déficitaire et Valérie avait juste de quoi payer ses factures. Valérie Segura a donc décidé de diversifier ses services à la clientèle. Pour cela, elle a proposé la vente de bouteilles de gaz, la lingerie et dépôt pressing, des bijoux et cosmétiques, un dépannage de tabac, un point cadeau, des produits locaux (miel de Saint-Mard, pâtes de Breuil-la-Réorte et poulets de Saint-Saturnin-du-bois).

Un coin bar
Profitant de son expérience professionnelle lorsqu’elle était agent polyvalent de restauration dans une cafétéria, elle a suivi une formation en hygiène alimentaire lui permettant de vendre du snack (sandwichs, américains, frites, beefsteaks hachés, salades). Mais, pour cela, elle a dû investir dans une vitrine réfrigérée, un congélateur, du matériel de cuisine.

Le service des douanes lui a donné l’autorisation de créer un dépannage en tabac sans l’exposer. ” Nous allons continuer à agrandir notre commerce en créant un coin bar, peut-être avec une licence III ou IV pour pouvoir servir des alcools à nos clients “, dit-elle. Pour faire cela, tout le magasin devra être réaménagé.

« Le commerce ne fermera pas »
Maintenant, les finances vont progresser car il y a beaucoup moins d’investissement à réaliser. “ Je tiens à rassurer mes clients et la population, le commerce ne fermera pas et l’aventure continue. Si je travaille, c’est avec les clients. Si on n’a pas de clients, on ne travaille pas. Donc nous travaillons ensemble ” termine Valérie reconnaissante face au geste des élus dans sa direction.



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