Economie

Surgères : un confinement très compliqué pour les “non essentiels”

Publié le 9 décembre 2020 | Chez nous | Economie | Surgères et alentours

Les commerçants sont heureux d’avoir pu rouvrir les portes de leurs boutiques le 28 novembre (© O.H.)

Le 28 novembre les commerces ont pu de nouveau accueillir les clients suite à ce deuxième confinement.

Côté financier, le confinement a beaucoup pesé sur la bonne marche des commerces dits “non essentiels”. “J’avais demandé le prêt garanti par l’État, souligne Nathalie Grassiot, de l’Institut Nathalie. Au premier confinement, j’étais dans les clous. Mais là, je l’ai sérieusement entamé”.

De son côté, Luc Arrignon de l’auto-école Arr’conduite a préféré ne pas solliciter cette aide. “Je voulais m’en sortir sans car c’est quand même une dette supplémentaire”.

Quant à Sylvie Malard, de Sylvie chaussures, elle venait juste d’ouvrir son magasin avant la première période de confinement. “Ça a été la galère car j’avais rentré la collection de début de saison. Et maintenant, c’est la nouvelle collection automne hiver qui est entrée”. Il faut commencer à payer, mais il n’y a pas eu de rentrées d’argent. “Et il faut payer toutes les charges. Cela fait encore un mois sans recette. Ça ne doit pas durer longtemps, il faut que ça s’arrête”.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 3 décembre disponible en version numérique sur :

Édition du 03/12/2020



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